11 juin 2013

Jules Chéret, le peintre de la fête !

Jamais la Belle Epoque n'a aussi bien porté son nom que dans les peintures et pastels de Jules Chéret !





Fêtes, joie de vivre , scènes galantes, les oeuvres de Jules Chéret donnent envie de danser, de rire, et de VIVRE , vivre dans la joie et le bonheur !

Jules Chéret, né à Paris le 1er juin 1836 et mort à Nice le 23 septembre 1932 (oui , à presque 100 ans !), devint un maître dans l'art de l'affiche et sera pour beaucoup dans la popularité du genre.

Le Musée des Beaux arts de Nice porte son nom , et présente une belle collection de ses oeuvres , notamment des superbes pastels, moins connus que les affiches, mais pourtant tellement fascinants !

Alors laissez moi vous présenter ce remède anti-morosité qu'est cet artiste si bien adapté à son époque , la Belle Epoque .




Allez , allons y , et ... Champagne !



Une forte influence sur l'art de son époque .


Jules Chéret commence par étudier la lithographie pendant 10 ans en Angleterre, il exécutera sa 1ère affiche en 1855 ( Orphée aux enfers ).



Passé maître dans l'art de l'affiche, dont il fut le pionnier (avant Toulouse-Lautrec et Mucha, je précise ...), il va beaucoup populariser ce genre.

Ses créations joyeuses et colorées lui assurent un grand succès, et  les centaines d'affiches qu'il a produites constituent un magnifique témoignage des lieux fameux de l'époque : Folies Bergère, musée Grévin, grands magasins, bals.


 L'œuvre de Chéret exerce une influence très importante sur les peintres de son époque : Toulouse-Lautrec, Pierre Bonnard .




La Chérette


A partir de 1895, il se consacre à son grand oeuvre décoratif ( Eh, oui, il avait presque 60 ans ...) .
Son goût pour les lieux mondains, qui servit sa notoriété, l'a conduit à réaliser des décors monumentaux chez de riches propriétaires ou dans des lieux publics prestigieux, comme par exemple le rideau de scène très coloré du théâtre du musée Grévin peint en 1900, ou les décors muraux du Palais des Rois Sardes , à Nice, en 1906 .


La Grande Colombine "
Huile sur toile  1911
© Musée des Beaux-Arts de Nice







Le personnage fétiche de ses oeuvres, est une femme joyeuse, élégante et qui semble toujours en mouvement.



On la reconnaît facilement et elle est une des caractéristiques du style de Chéret : c'est la « Chérette ».













En voilà donc une petite collection, de ces belles Chérettes ...




Arlette Dorgère, artiste du Casino de Paris.


La Musique

Folie et gaîté, pastel, musée d’Orsay

Décor de la galerie du Palais des Rois Sardes à Nice, en 1906.

Détail 



Le rideau du théâtre du Musée Grévin à Paris




Alors, je vous l'avais bien dit , la Belle Epoque n'est pas un vain mot, avec Jules Chéret ! 

Allez, secouez-vous, que diable, la vie est belle !

Martine Belmon
Artiste Peintre Muraliste


2 commentaires:

  1. Merci pour cet article plein de fraîcheur.....champagne ? Tout de suite et allons danser ce soir. ANNE MARIE

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    1. Je prends ma capeline et j'y vais tout de suite !

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